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Xavier Fritel

Progrès en Urologie, 7 août 2017

L’auteur souligne dans cet éditorial une question fondamentale : doit-on modifier les techniques chirurgicales pour permettre la réalisation en ambulatoire d’une intervention pratiquée habituellement en hospitalisation conventionnelle ?

Cette question est essentielle, car pour le patient, l’objectif n’est pas uniquement de sortir vite de l’hôpital mais il est aussi et surtout d’être correctement opéré, et de ne pas avoir à revenir pour une une récidive de la pathologie initiale. La méfiance envers la chirurgie ambulatoire, aussi bien de la part des patients que des chirurgiens, n’a pas totalement disparu, loin de là. Plusieurs études, détaillées dans cet éditorial, et concernant le domaine de l’urologie, relèvent des cas où la possibilité du recours à l’ambulatoire pour une même opération fait l’objet de défiance, voire de refus, de la part des patients, quand bien même les bénéfices attendus sont équivalents, voire supérieurs. Il parait donc nécessaire de s’intéresser particulièrement à tous les domaines permettant d’améliorer l’expérience de chirurgie ambulatoire, et donc la satisfaction des patients : adoption des principes de réhabilitation précoce, etc…

Cette question doit être traitée par les sociétés savantes qui s’appliquent à définir les bonnes pratiques en médecine et  en chirurgie.

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